jeudi 18 octobre 2007

La Solitaire - troisième partie

Notre troisième jour de marche s'annonça banal mais je ne me dirigeai pas tout à fait dans la direction que l'on aurait dû prendre pour nous rendre à la porte. En fait, Breval était encore à pied et son mécontentement commençait à se faire sentir. Je connaissais parfaitement ma forêt, ma maison ; alors nous allions lui chercher une monture digne d'un héros... il l'aperçu avant moi, disant qu'une bête sombre et immense s'était glissée dans les fourrés. Je souris. L'homme ajouta que ses yeux brillaient monstrueusement... Un instant plus tard, nous entrâmes dans une clairière ensoleillée – je savais que la créature nous suivait toujours – je descendis de ma jument ; Breval resta à côté d'elle. Tout en faisant quelques pas en avant je sifflai un air doux, une chanson apprise il y a bien des années. A cet instant, le héros se demanda ce que je fabriquai. Les buissons frémirent autour de la clairière, au rythme de ma mélodie. Breval me cru folle... j'appelai la bête qu'il avait entrevu...
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Solena, elle, sembla soudainement excitée, non terrorisée. Elle se rapprocha de moi pour accueillir l'être qui arrivait. Une magnifique licorne noire sortit d'entre les arbres, avec une élégance naturelle. Son regard brillait. Sa longue crinière voletait de façon spectrale. Le héros ne daigna pas s'approcher... En revanche, Solena et la licorne se reniflèrent amicalement et frottèrent leur tête l'une contre l'autre. Je tendis ma main vers les naseaux dilatés de la créature, puis la caressai doucement. Finalement l'homme vint examiner le cheval noir, et je lui proposai de monter dessus. Les licornes noires de la forêt de Cérez sont certes sauvages, mais si l'on s'y prend avec délicatesse et franchise elles se laissent aborder.
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Breval me remercia une fois de plus, pour lui avoir trouvé une monture. Nous cheminâmes alors tous les quatre côte à côte. Maintenant il nous restait à traverser la forêt pour rejoindre la plaine Brumeuse...
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Le soir vint rapidement, je trouvai, et une bruine tomba sur nos têtes. Nous décidâmes de nous arrêter pour camper à cet endroit, certes pas très agréable... Au nord de la forêt le sol était beaucoup plus marécageux et l'atmosphère humide ; on se rapprochait de la vallée désertique qui faisait frontière entre ici et la porte des mondes. Je m'assis sur ce qui me parut être un tronc d'arbre, nous allions manger les oiseaux que j'avais chassé durant l'après-midi. Mais soudain je me sentis glisser et onduler... Mon tronc d'arbre s'avéra être un serpent géant, qui n'apprécia point que je m'asseye sur son dos. Les deux chevaux reculèrent et Breval sortit son épée. Le reptile s'enroula autour de l'arbre le plus proche, ses yeux rouges me lançaient des éclairs. Sa queue entourait ma cheville. J'étais immobilisée. A plusieurs reprises il m'attaqua avec sa langue fourchue, que j'évitais de justesse. Le héros s'immisça dans le combat, il passa derrière le serpent et le frappa de sa lame. Mais l'animal ne sentit strictement rien à ce coup. Lumineuse, mon épée, était à quelques mètres de moi. Je devais l'attraper ! Me contorsionnant comme je le pouvais, toujours à la merci du reptile je fis glisser ma main sur la mousse humide du sol... Enfin, mes doigts touchèrent le métal éclatant et je perçus une onde tiède entrer en moi.
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L'immonde serpent ne supporta pas la lumière que projeta mon arme, mais il ne me lâcha pas... Erreur fatale ! Lorsqu'elle toucha sa peau rugueuse des milliers de rayons éblouirent la forêt entière – je suppose que jusqu'au sud l'éclat se répercuta. Quelques instants après je retombai sur la terre froide, et le monstre avait disparu, complètement volatilisé...

La Solitaire - deuxième partie

Quelle ne fut pas ma surprise en la retrouvant enfin ! Lumineuse ne gisait pas sur le sol au beau milieu de branches et de feuilles vertes, non... Un homme grand au regard trouble d'un animal apeuré en tenait fermement la garde entre ses mains jointes. Recouvert d'une épaisse armure de métal vermeil il semblait totalement invincible, et pourtant il venait d'échapper à la mort et il en ressentait encore les sensations traumatisantes. Il s'effondra sur ses genoux et brandit mon arme dans ma direction. Je lui arrachai d'un geste brusque.
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Alors que je lui tournai le dos et remontai sur ma jument il murmura quelque chose que je n'entendis pas franchement mais il me sembla qu'il disait « merci ». Je n'avait aucune envie de m'attarder dans cet endroit et pour cette raison je feignis de ne pas l'avoir entendu. Cependant, alors que je reprenais le chemin qui m'avait emmenée jusqu'ici, l'homme à l'armure se campa devant Solena. « Tu m'as sauvé la vie, ô guerrière... » articula-t-il avec un large sourire. Devant mon expression pour le moins indifférente le pauvre homme fronça les sourcils.
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« Que fais-tu sur ton cheval ? Pourquoi t'en vas-tu ?
- Je vais me chercher autre chose à manger puisque le gibier que j'avais prévu de déguster s'est transformé en homme...
- Tu ne peux m'abandonner dans ta forêt, guerrière, puis-je monter sur ta blanche monture ?
- Certainement pas ! »
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Il n'apprécia guère que je lui refuse mon cheval mais il n'en dit rien. Je crois que cet homme n'était pas du même monde que moi. Un étranger. Je fus étonnée de le voir marcher à nos côtés quand j'ordonnai à Solena de repartir. Cet homme bien mystérieux ne cessait de converser, comme je ne lui répondais pas il finit par me demander pourquoi. « Je n'ai pas pris l'habitude de bavarder avec ma jument. » lui répondis-je, ce qui eut l'effet de le faire taire... un court instant toutefois... Au bout d'une heure environ – je supposai que sa langue commençait à se faire sèche – son monologue se tarit. C'est alors que retrouvant son inspiration il m'assaillit une nouvelle fois de questions.
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« Pardonnez mon indiscrétion, si s'en est une... J'aimerai connaître le nom de celle qui me sauva d'une mort certaine... »
Il fit semblant de ne pas voir mon air agacé, et je me sentis donc obligée de lui répondre.
« Les rares êtres que je croise parfois me nomment Ara la Solitaire.
- Quelles causes si justes peuvent pousser une femme dans la solitude et l'errance ? Tu dois avoir un passé lourdement chargé pour vivre ainsi...
- Je n'ai aucun passé. Ainsi la question est réglée...
- Ne souhaites-tu pas savoir où je vais, Ara la Solitaire ? Ni d'où je viens ? Et pourquoi je fus transformé en cerf ? Et...
- Dans tous les cas je sens que tu vas me le dire ! »
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Commença alors le long récit de ce chevalier sans monture, qui me dit se baptiser Breval. Son histoire me paru invraisemblable et je ne le cru point. Il n'était pas chevalier, mais héros dans son monde. Selon ses dires les Puissances Noires convoitaient depuis déjà longtemps le monde de la Wicca et elles avaient fini par accéder à leur désir. La guerre avait donc éclaté au delà de ma forêt de Cérez, au delà même de ma planète. Il fut changé en animal et envoyé ici sur Mirand'arh par un puissant mage du nom de Kianan qui souhaitait plus que tout se débarrasser des héros protégeant la Wicca afin de s'assurer la victoire sur cette nouvelle terre. Pour achever son malheureux conte il m'avoua qu'il avait encore besoin de moi et de ma précieuse connaissance de la forêt. Il espérait que je le guide jusqu'à la porte qui séparait nos deux mondes, mais l'idée de devoir le supporter pendant plus d'une heure encore me déplaisait particulièrement. Je ne sais pour quels motifs je refusai tout bonnement de croire à pareil fable. Mais il finit par me convaincre... J'avais vécu si longtemps en solitaire que je trouvais folle la pensée de voyager aujourd'hui avec quelqu'un d'humain.
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Je restai déterminée à ne pas lui prêter ma jument... Cependant je lui promis de lui trouver une monture pour le reste du chemin. Nous marchâmes ensemble sur plusieurs kilomètres, nous arrêtant pour manger et dormir. Solena semblait apprécier la compagnie du héros. La porte qui lui permettrait de rejoindre sa planète était particulièrement éloignée de l'endroit où j'avais fait sa rencontre. Il fallait traverser toute la forêt de Cérez puis passer les plaines Brumeuses. Or, une tâche comme celle-ci paraissait simple à quiconque désirait l'entreprendre, mais mon pays le Mirand'arh, peuplé d'êtres et de créatures magiques était loin d'être un lieu sûr...

jeudi 11 octobre 2007

Les 12 Royaumes de Fuyumi Ono

Fuyumi Ono est née à Ôita et est diplômée de l'université Ôtani de Kyôto. Elle est l'épouse de l'auteur de romans policiers Uchida Naoyuki (il écrit sous le nom de Ayatsuji Yukito).
Son premier roman pour adolescents, The sleepless Birthday Eve, paraît chez Kodansha en 1988. Les Douze Royaumes sont publiés chez le même éditeur à partir de 1992. À ce jour, près de six millions d'exemplaires ont été vendus au Japon. La série est devenue une référence pour les amateurs d'heroic fantasy et de culture asiatique.
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Tome 1 : La Mer de l'Ombre
Yoko est une lycéenne japonaise d'apparence ordinaire. Très timide, elle supporte mal les moqueries et se sent mal dans sa peau. La jeune fille est en effet hantée par d'incessants cauchemars, où elle est traquée par des monstres, qui la plongent dans un profond malaise. Un jour l'étrange se produit, et le rêve rejoint la réalité. Keiki, un jeune homme, apparaît et lui prête allégeance.
« Je vous ai cherchée longtemps... » Qui est cet inconnu qui vient s'agenouiller devant Yôko, en plein lycée ? La jeune fille n'a pas le temps de s'interroger : la voilà entraînée dans un autre monde, poursuivie par une horde de créatures monstrueuses. Commence alors pour Yokô un long voyage au coeur des 12 royaumes. Un voyage au bout des ténèbres, au bout d'elle-même...
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Tome 2 : La Mer de l'Ombre
Trahie par les humains, poursuivie par les démons, Yôko poursuit sa quête solitaire dans le monde des 12 royaumes. Un monde dont elle ignore tout. Qui l'a amenée ici ? Qui lui a donné cette épée magique ? Pourquoi est-elle là ? Au coeur des ténèbres du royaume de Kô, elle rencontre enfin un ami, un vrai. Son destin dans les 12 royaumes se précise enfin...
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Mon avis :
J'ai découvert cette série d'Héroic Fantasy grâce à ma soeur, fan d'animés, de mangas et de Japon. J'ai beaucoup aimé, c'est différent des histoires que l'on trouve dans les librairies, au niveau du style, de la psychologie des personnages, des décors. Mais c'est vraiment excellent, très bien écrits (bon traduit forcément je ne lis pas le japonais :$), toute la partie sur le travail des personnages est vraiment bon. Attention très longue saga... tous aussi bien les uns que les autres !!

dimanche 10 juin 2007

La Rose des vents de Gail Dayton

Gail Dayton aurait du naître au Texas. C'était sans compter le fait que son père faisait partie de l'Air Force à l'époque. Elle naquit donc dans l'Ohio, qu'elle quitta dès qu'elle eut un an. Le démon de l'écriture l'a pris très jeune, dès qu'elle a su concevoir un phrase selon elle et elle a toujours vécu dans son monde à elle. Un monde qu'elle embellissait au gré de sa fantaisie. Elle a exercé pas mal de boulots (assistant d'histoire, journaliste, agent pour un huissier...) mais c'est celui d'écrivain qui la passionne le plus. Elle vit en compagnie de son mari (depuis plus de 25 ans) à Panhandle au Texas et ils ont eu une fille et deux garçons.
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Magicienne lanceuse de foudre, et capitaine de l'armée du royaume d’Adara, Kallista Beryl se découvre un pouvoir effrayant lors d’une bataille contre l'envahisseur du royaume rival du Tibre : d’un simple geste de la main, elle peut décimer une armée entière. Certes, ce don lui a permis de repousser l'ennemi, mais à présent, une marque mystérieuse fleurit sur sa nuque sous la forme d’une rose des vents, et son sommeil est hanté par des rêves prémonitoires…Est-elle possédée par la sombre magie de ses ennemis, ou bien marquée par la Déesse pour délivrer du mal le royaume d'Adara ? En compagnie de Tarek, son fidèle garde du corps, et de Belandra, une magicienne élue par l'Unique mille ans auparavant, Kallista vogue vers Arkône afin de rencontrer la reine Serysta et découvrir la vérité. Ce qu'elle ne sait pas encore, c'est que trois hommes extrêmement séduisants ont été désignés pour l'accompagner dans sa quête…
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Mon avis :
La rose des vents est le premier tome d'une trilogie, et elle commence plutôt bien ! Bon, l'histoire est bien menée, le côté fantasy du roman ne souffre pas trop de l'orientation un peu romantique et fleur bleue de certains passages, même si personnellement j'aurais préféré un tout petit peu plus d'action ! Le décor et l'ambiance du roman sont intéressants car de nombreux thèmes y sont abordés, tel que les castes, la polygamie, le monothéisme... c'est aussi rempli d'humour. Le seul point négatif : il manque une jolie carte du monde au début du livre !

lundi 7 mai 2007

Des nouvelles influences en Fantasy...

On a tendance à croire que la Fantasy n'a d'influence que médiévale... il est vrai qu'une grande majorité des œuvres s'appuient sur le thème du moyen-âge occidental. Or, depuis quelques temps commencent à apparaitre de nouvelles thématiques dans les ouvrages de Fantasy...
En voici quelques unes :
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- les oeuvres influencées par les civilisations d'Asie Orientale:
La Trilogie de l'Empire, de Raymond E. FEIST et Janny WURTS ; Une épopée étourdissante qui entraîne le lecteur au coeur de l’empire exotique de Tsurani, dans lequel les manières de cour dissimulent des intrigues mortelles. Le meurtre et la magie cernent le monde mystérieux de Kelewan, où une jeune fille vaillante conduit ses compagnons à travers terreurs et périls… tout en découvrant sa propre féminité.Elle s’appelle Mara, dame régnante de l’Acoma, et mène une lutte héroïque pour survivre. Elle doit affronter les puissantes Maisons rivales, passer des accords avec de terribles guerriers rebelles, et forger un traité avec les étranges Cho-ja, des insectes humanoïdes. Mais afin de restaurer l’influence de sa propre Maison, Mara devra sacrifier les élans de son cœur sur l’autel du pouvoir, en épousant le fils de son pire ennemi… sans cesser de comploter pour le tuer !Le pari désespéré de Mara lui permettra-t-il d’éviter l’assassinat et la trahison ? Car son plus terrible adversaire se terre dans son propre château…
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Le Clan des Otori, de Lian HEARN ; Dans sa forteresse d’Inuyama, l’impitoyable seigneur Iida Sadamu, du clan des Tohan, assure sa protection grâce au “ parquet du rossignol ” qui conduit à sa chambre. Construit avec un art consommé, ce parquet chante au moindre effleurement d’un pied humain. Aucun assassin ne peut le franchir sans qu’Iida l’entende…
Au XVIème siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit dans un village tranquille, au sein d’une communauté qui condamne la violence. Mais cette communauté est victime de persécutions, et les habitants du village de Takeo sont massacrés par les hommes d’Iida. Sauvé et adopté par sire Shigeru, chef du Clan des Otori, le jeune garçon se trouve plongé dans un univers d’intrigues et de luttes violentes entre les clans de ce Japon féodal.
Animé par son désir de vengeance et son devoir de loyauté, transporté par l’intensité de son amour pour la belle Kaede, Takeo devra trouver sa propre voie. Sa quête le conduira derrière les murailles d’Inuyama, où il devra franchir le parquet du rossignol… cette nuit-là le rossignol se taira-t-il ?
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- les oeuvres influencées par les civilisations d'Océanie :
Les Rois-navigateurs, de Garry KILWORTH ; en cours de parution aux éditions Mnémos. Les hommes du Peuple du Vent, habiles navigateurs et farouches guerriers, vivent aux confins de l'océan, dans les îles du bout du monde. Un jour, lors d'une chasse en mer, un équipage est entraîné loin des îles paradisiaques et découvre dans le Nord un étrange archipel. Un pays perpétuellement couvert de brouillard où vivent des hommes à la peau trop blanche et aux cheveux couleur de feu... De retour sur leur île avec deux hommes du Nord, les navigateurs découvrent que le roi est mort... La lutte pour la succession au trône oppose les deux fils du défunt. Accompagné d'une partie de la population et de Seuma, l'un des hommes blancs qui détient le secret du fer, Tangiia, le cadet, choisit l'exil et part pour un dangereux voyage, à la recherche d'une nouvelle île.
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- les oeuvres influencées par les civilisations africaines :
Le Cycle d'Opar, de Philip José FARMER ; Hadon se lance à la conquête du trône d’Opar au cours de jeux qui se terminent par une lutte à mort entre les deux derniers concurrents. Mais le roi Minruth n’est pas prêt à lâcher sa couronne…
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- les oeuvres aux influences plus proches de l'Occident :
Les Lions d'Al-Rassan, de Guy Gavriel KAY ; Depuis l'assassinat, quinze ans auparavant, du dernier khalife, l'empire d'Al-Rassan est éclaté en cités-états rivales. Dans ce climat troublé, la discorde règne, et inlassablement se querellent asharites, adorateurs des étoiles d'Ashar, kindaths et jaddites, les fils du Dieu-soleil Jad. Il est cependant une menace plus grande encore qui pèse sur le royaume : Au Nord, les anciens monarques d'Espéragne semblent s'organiser pour lancer une guerre sainte de reconquête. C'est dans ce contexte instable que trois destinées d'exception vont se croiser. Trois êtres que tout oppose : Rodrigo Belmonte, le prestigieux chef de guerre jaddite, Jehane brillant médecin kindhat, et Ammar Ibn Khairan, le poète asharite, celui-là même qui jadis assassina le khalife...
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La Mosaïque de Sarance, de Guy Gavriel KAY ; " Sarance est la cité d'or : sacrée aux yeux des fidèles, glorifiée par ses poètes, elle est un joyau universel, au c¿ur d'un empire. Mais les fondations de cet empire s'élèvent sur les ruines d'un ordre plus ancien, aux confins de l'Ouest, et derrière la magnifique façade de la cité se cache un monde d'intrigues et de conspirations. L'empereur Valérius II de Sarance et sa brillante épouse doivent en même temps lutter contre les païens à l'Est, les tribus barbares de l'Ouest et du Nord, et faire face aux complots au sein même de leur cour. Sagace autant qu'ambitieux, l'empereur cherche à reconquérir les territoires perdus. Il entreprend également la construction du sanctuaire le plus somptueux que le monde ait jamais connu. Dans le même temps, dans les profondes forêts de lointaines provinces, on continue de pratiquer des rites sauvages illégaux et hérétiques. Apparaît alors Crispin. Il entreprend un long et périlleux voyage pour atteindre la cité des cités, ignorant si le véritable danger réside dans le voyage lui-même ou dans sa destination. En effet, répondant à une assignation impériale, chargé d'un message secret, il voyage sous une fausse identité. D'autres hommes sont morts pour moins que ça. Et Crispin, avant d'atteindre Sarance, doit d'abord traverser les terres d'élection des rites païens par une sinistre matinée du jour des Morts..."
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- les oeuvres influencées par les civilisations amérindiennes :
Le Soldat chamane, de Robin HOBB ; Nevare Burvelle est le second fils d'un second fils, destiné depuis sa naissance à porter les armes. Le jeune noble suivra les traces de son père – récemment fait lord par le roi de Gernia – dans la cavalerie, s'entraînant avec l'élite. Brillant, excellent cavalier, le futur de Nevare paraît tout tracé.Mais alors que son instruction à l'Académie progresse, Nevare commence à réaliser que tout n'est pas si simple. La vieille aristocratie ne voit pas d'un bon oeil le fils d'un "nouveau noble", qui n'est pas préparé aux intrigues. Qui plus est, ses nuits sont hantées de cauchemars. Depuis vingt ans, la cavalerie du roi avance et gagne de nouvelles terres au nom de Gernia. Mais à présent, Nevarre va devoir compter sur bien d'autres problèmes encore, venus d'au-delà des frontières...

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- les oeuvres influencées par les civilisations arabes :
La légende du Peuple Turquoise, de ANGE ; résumé ici.
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- les oeuvres influencées par les civilistations nordiques :
L'Or du fou, de Jude FISHER ; résumé ici.
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Surtout si vous connaissez d'autres ouvrages qui entrent dans ces sections, n'hésitez pas à m'en faire part ! Je les rajouterai ! Ou bien si vous avez un avis, car je ne les ai pas forcément lu ! Merci beaucoup pour votre participation...


Les livres qui me donnent envie !

J'adore lire comme vous avez pu le constater, mais voilà, je ne lis absolument pas vite. Donc pendant mes lectures je me prépare une liste avec plein de bouquins qui, un jour, entrerons dans ma bibliothèque. En voilà certains qui me donnent envie :
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Les Mensonges de Locke Lamora de Scott Lynch
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Entre Oliver Twist, Il était une fois en Amérique et Arsène Lupin, les aventures d’un audacieux criminel et de sa bande de fripouilles ! On l’appelle la Ronce de Camorr. Un bretteur invincible, un maître voleur. La moitié de la ville le prend pour le héros des miséreux. L’autre moitié pense qu’il n’est qu’un mythe. Les deux moitiés n’ont pas tort.En effet, de corpulence modeste et sachant à peine manier l’épée, Locke Lamora est, à son grand dam, la fameuse Ronce. Les rumeurs sur ses exploits sont en fait des escroqueries de la pire espèce, et lorsque Locke vole aux riches, les pauvres n’en voient pas le moindre sou. Il garde tous ses gains pour lui et sa bande : les Salauds Gentilshommes.Mais voilà qu’une mystérieuse menace plane sur l’ancienne cité de Camorr. Une guerre clandestine risque de ravager les bas-fonds. Pris dans un jeu meurtrier, Locke et ses amis verront leur ruse et leur loyauté mises à rude épreuve. Rester en vie serait déjà une victoire…
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J'ai lu le prologue et le début du premier chapitre, et j'ai beaucoup aimé (bon j'ai eu un peu de mal a entrer dans le prologue... je crois que c'est un peu à cause de la double histoire qui se raconte, mais l'histoire après... c'est plus pareil et on finit par s'habituer ! ) Ce que j'aime beaucoup c'est que le héros et ses comparses ont l'air totalement atypiques.
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La Nuit de la Lune Bleue de Simon R. Green
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Le royaume du roi John a vécu dans la paix durant des générations... Malheureusement, aujourd'hui, son royaume se désagrège. Le mal qui irradie du Noirbois ronge le pays; les démons se rassemblent et chassent en meutes. Le roi John n'a plus d'argent, plus de troupes, plus d'espoir. Son plus jeune fils, le prince Rupert - sorte de pièce de rechange dans la lignée royale - est envoyé dans une quête afin de prouver sa valeur: il doit sauver une princesse, comme il se doit. Mais à son retour, à la surprise générale, il ne ramène pas seulement la princesse, mais aussi le dragon censé la dévorer!... Un fils cadet, un dragon fatigué, une licorne sans corne et une princesse avec un méchant crochet du gauche: voilà la troupe de héros improbables qui devra faire face au prince Démon, durant la nuit de la Lune Bleue...
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Lignes de vie de Graham Joyce
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Coventry, durant la Seconde Guerre mondiale. Une famille de sept sœurs aux vies ordinaires… et extraordinaires. Des vies fondées sur la loyauté et la trahison, l’amour et la frustration, l’angoisse et l’espoir, dominées par la sagesse et les traditions d’une matriarche indomptable, truculente et terrible. Des vies simples et émouvantes auxquelles se mêlent, presque imperceptiblement, l’étrange et le merveilleux.Cassie, la plus jeune des sœurs, a eu un petit garçon d’un père inconnu et n’a pas eu le courage de le céder à des parents adoptifs. Comme elle est fantasque, imprévisible et sujette à des troubles mentaux, en bref « la dernière fille au monde à qui laisser la garde d’un enfant », la matriarche décide que le petit Frank sera élevé par chacune des sœurs, à tour de rôle. Ainsi l’enfant sera-t-il le témoin privilégié de ces vies aux lignes si différentes, dans les drames et les illusions de l’après-guerre.Mais Frank est un enfant particulier, qui semble avoir des dons surnaturels ; comme sa jeune mère, sensible à des signes invisibles ; comme sa grand-mère, parfois visitée par des apparitions lui annonçant l’avenir…Et au cœur de leur histoire, il y a eu la nuit du bombardement de Coventry par la Luftwaffe. La jeune Cassie s’est trouvée en plein cœur de cette nuit d’horreur hallucinatoire et y a laissé son secret le plus précieux…
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Days de James Lovegrove
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Chez Days, vous pouvez tout acheter : un livre rare, un tigre albinos, les filles du rayon Plaisir. Tout... pourvu que vous disposiez de la somme sur votre carte de crédit.Car Days est le plus grand magasin du monde, presque une ville, sur laquelle règnent sept étranges frères dont les noms sont les jours de la semaine.Ce matin, Frank a décidé de démissionner. Il travaille chez Days, à la sécurité, il a le permis de tuer. Mais il ne peut plus se voir dans un miroir? C'est dit, ce sera son dernier jour.Au contraire, Linda vient enfin d'obtenir sa carte Days et a hâte de jouir de son nouveau droit d'acheter.Un jour comme les autres... ou presque. Les rayons Livres et Informatique se déclarent une guerre sans merci pour garder leur espace. La vente flash au rayon Cravates fait des blessés. Des individus sans histoire se croisent et se percutent . Il suffit d'un grain de sable dans les rouages d'une vie pour basculer dans le drame.C'est un jour de la vie de ces gens-là que raconte Days, minute par minute. Des gens qui vivent dans un supermarché. Comme vous ?